vendredi 6 mars 2026

Les Contes d´Hoffmann

 


Opéra fantastique de Jacques Offenbach, en 5 actes ou 3 actes, avec prologue et épilogue, sur un livret de Jules Barbier d'après sa pièce écrite avec Michel Carré inspirée d'E. T. A. Hoffmann, créé à Paris, à l'Opéra-Comique, le 10 février 1881.

Rôles

  • Hoffman (ténor)
  • Niklausse (mezzo-soprano), son confident
  • Conseiller Lindorf / Coppélius / Capitaine Dapertutto / Docteur Miracle : les incarnations de Satan
  • Prologue.
    • Maître Luther, tavernier (basse)
    • Lindorf (baryton-basse)
    • Andrès (ténor)
    • Nathanaël (ténor)
    • Hermann (baryton)
    • Etudiants
  • I.
    • Spalanzani (ténor)
    • Olympia (soprano léger)
    • Coppélius (baryton-basse)
    • Cochenille (ténor)
  • II.
    • Antonia (soprano lyrique)
    • Crespel (basse), son père
    • Docteur Miracle (baryton-basse)
    • La Voix de la mère d´Antonia (mezzo-soprano)
    • Franz (ténor), le valet
  • III.
    • Giulietta (soprano dramatique)
    • Schlémil (basse), son amant
    • Dapertutto (baryton-basse)
    • Pitichinaccio (ténor)
  • Épilogue.
    • Stella (rôle parlé)
    • La Muse (rôle parlé)
    • Étudiants
    • Garçons de taverne
    • Laquais
    • Invités de Spalanzani
    • Invités de Giulietta

Argument

Prologue

Dans la taverne de maître Luther à Berlin, Lindorf soudoie Andrès pour qu'il lui remette un billet de Stella et une clef destinés à Hoffmann. Dans le théâtre voisin, Stella s'apprête à chanter. La taverne est envahie par des étudiants auxquels se joint Hoffmann qui entonne la Chanson de Kleinzach ; mais il se laisse emporter, s'embrouille, et finalement annonce qu´il va faire le récit de ses amours.

Acte I

Spalanzani, un inventeur génial, présente sa "fille" Olympia, un automate dont les yeux ont été fournis par Coppélius. Hoffmann s'enflamme à la vue d'Olympia qui chante sa chanson acrobatique. Hoffmann lui déclare son amour, sans obtenir de réaction... Coppélius, pour se venger de Spalanzani qui a tenté de le gruger, casse l'automate. Tous rient de la douleur d'Hoffmann.

Acte II

À Munich, Antonia songe à son bien-aimé Hoffmann et chante au désespoir de Crespel, qui craint qu'elle n'en meure, comme sa mère. Il ordonne à Franz de la surveiller étroitement. Mais Hoffmann rejoint Antonia dans sa chambre. Crespel et Hoffmann tentent de chasser le docteur Miracle qui prétend soigner Antonia ; soudain le portrait de sa mère s'anime et lui ordonne de chanter. Antonia désemparée cède et meurt.

Acte III

À Venise, Giulietta chante avec Niklausse la fameuse barcarolle. Hoffmann leur répond par des couplets bachiques. Dapertutto propose à Giulietta un marché : en échange d'un diamant, il veut qu'elle dérobe, après l'ombre de Peter Schlémil, le reflet d'Hoffmann. Giuletta s'exécute, et s'enfuit avec Pitichinaccio.

Épilogue

Dans la taverne de Berlin, Hoffmann conclut le récit de ses amours tandis qu'au théâtre voisin, Stella vient de triompher dans Don Juan. Lindorf la rejoint. Olympia, Antonia, Giuletta ne sont qu'une et même femme : la Stella ! Hoffmann s'enivre avec les étudiants et adresse sa dernière déclaration d'amour à la Muse. Il ne reconnaît pas Stella lorsqu'elle passe au bras de Lindorf. 

Références

↑­ L'avant-Scène Opéra N° 35 et 235 - Les Contes d'Hoffmann, 

<> 06/03/2026

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